ÇÔ XES FEMMES.
LES GRECS.
Les femmes de l’ancienne Égypt s 'esclaves selon les uns , presque libf^ 1selon les autres, étaient, sous ce rfpport, dans un état plus qu’incerta’ 11.Mais ce qui résulte même des contt^dictions des écrivains, ce que l’on d^ 1remarquer , c’est que , quel qu’ait $leur sort, plusieurs d’entre elles so flà l’estime , à la célébré 1 1
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parvenues a résumé , a[uelquefois même ont atteint une p u ‘*sauce momentanée, et que cette éndr^qui, seule, brise les liens de l’esd^vage, ce caractère qui force à élever^ ,quo l’on voulait condamner à l’o«les a
portées à des fonctions importa®dans tous les pays, aux différens âg eS
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