LES FEMMES. 97
monde, malgré les lois de tout genre(V*** 1 dont le but était de les asservir.
Nous allons maintenant jeter les yeux^ *ur l’ancienne Grèce . Quel spectacle en-chanteur présentait ce pays si fécond enmerveilles! Lorsque, guidé par l'ingé-meux et savant Barthélemy, on suit lejeune Anacharsis dans ses voyages, ilbftf semble que, mieux il sait peindre sesmodèles, plus il les agrandit , moinsencore ses tableaux les plus parfaitstf jt' peuvent approcher de la réalité ! En effet,joi 1 , quel éclat pouvait jeter un pays gouverné
par les hommes les plus éloquens quiaient jamais existé; où tous les moyens\è\ déplaire, de séduire, étaient employés;ui 5 ' où le feu du génie étincelait sans cesse ;
•gf où, dans le même temps à peu près,
W Périclès remportait une victoire écla->u* tante, Démosthènes tonnait à la tri—■lit hune, Socrate ouvrait l’école de la sa-eS> gesse, Praxitèle entraînait Athènes dans^ son atelier, Alcibiade brillait à la fois
il