LES FEMMES.
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au combat , aux conseils, dansles bou-doirs , tandis qu’Aspasie , adorée d«tant de grands hommes, les réunissaittous à ses pieds.
Vers la fin de la guerre du Péloponèse ,les femmes de l’Attique , rassemblée»dans les murs d’Atliènes , apportèrentles formes aimables et les grâces desIoniennes. Aspasie , née àMilet, prin-cipale ville de l’Ionie , transporta sousun autre ciel l’élégance asiatique. Eli*donna le ton à toutes les courtisanes;mais cet ensemble enchanteur, qui, dansla suite, par le seul mot d'atticisme ,rappelait à la pensée tant d’agrémens,d’attraits et d’urbanité , n’arriva pasjusqu’aux femmes nobles d’Athènes »Leurs époux, connaissant la force na-turelle de leurs passions , renfermèrentdans leur intérieur leurs filles et leur»femmes avec un scrupule qui tenait dela méfiance et ressemblait à la tyrannie»Craignant même qu’elles ne s’instrui'