LES FEMMES. 1 1
tous les hommages , et voir tous leshommes à leurs pieds. Vois quelle exis-tence je te propose chez ce peuple ai-mable que l’imagination seule conduit ,chez ces hommes qui ont plus de lois quede principes, qui, tendres et voluptueuxenthousiastes de la beauté , adorateursdes arts, semblent nés pour la gloire,,les plaisirs et l’amour ! Tout nous assureun empire aussi brillant que durable.Fatigués eux-mêmes des mœurs austèresqu’ils établissent dans leurs familles , cesGrecs , nés sensibles, toujours en con-tradiction avec leurs lois, tyrans de leursfemmes , deviennent nos esclaves. Voisce tombeau qui attire et fixe les regardsdes étrangers avides de nos monumens !Est-ce le souvenir d’un guerrier ? d’unpoëte ? d’un philosophe ? C’est celuid’une de nous qui brilla dans Athènes ,asservit tout par ses charmes. Elle n’estplus ! mais l’encens brûle encore sur sacendre. — Tout est encore amour au-