LES FEMMES.
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sont plus industrieuses dans l’art des su-percheries qui peuvent relâcher leurs lérset favoriser une intrigue.
On a depuis long-temps observé querien , autant que l’amour , n’inspireaux lentilles d’heuteuses inventions, etqu’elles l’emportent sur nous en moyens,en finesses de tous genres , pour trom-per leurs tyrans. Celles dont je viens deparler, n’ayant pas la ressource d’écrireà leurs amans , y suppléent par une infi-nité d’autres expédiens qui dévoilent àl’objet de leur tendresse les pensées lesplus secrètes de leur cœur. L’arrange-ment d’une jatte de fruits ou d’une cor-beille de fleurs sert souvent à donner unrendez-vous , indique l’heure à celui quel’on attend (i). Aperçoivent-elles unes -
(j) C’est ce qu’on appelle former un celaH 1 'L’usage de communiquer sa pensée par l’as'sembluge énigmatique de certaines fleurs , est jtii'S-ancieji dans l’Orient. 11 n’u pas toujours