TES FEMMES. IçS
clave d’une figure avantageuse, ellesl’instruisent des dispositions de leurc œur, au moyen d’un bouquet qu’ellesplacent d’une manière particulière. L’es-clave répond en employant le mêmelangage, et la correspondance s’établitainsi, sans le secours de l’écriture. Ellesont de plus des couleurs qui désignentl’espérance , le désespoir, le désir, l’oc-casion, etc.; et les lettres initiales desnoms des fleurs servent également àcomposer un alphabet, à former des motset des phrases, en changeant successi-vement, et avec une rapidité merveil-leuse, l’arrangement de leurs corbeilles.Sans doute, dans un aussi doux lan-
«“rvi qu’aux galanteries ; souvent des cons-pirations formées dans l’intérieur du sérailont été découvertes par ce moyen. Les Péru-viens se servent du quipos ; ce sont des nœudsqu’on fait à une corde , et qui remplacent lescaractères de l’écriture.
( IVote de l'éditeur. )j 9*