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Tome quatrième.
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I,ES FEMMES.

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qn’elles employaient autrefois pour leursintrigues , le voile dont elles les cou-vraient, les rapprochaient plus de l’étatnaturel de leur sexe, qui semble appeléà charmer par sa modestie, à fixer par sapudeur. D’ailleurs l’Espagne était leberceau de l’ancienne galanterie. Ne fût-ce que par les souvenirs, il reste toujoursune sorte de déférence plus apparented’un sexe pour l’autre ; et, la vanitéétant la base du caractère des femmes ,les pays où l’on compte le plus avec elles,sont ceux où elles peuvent se croire lesplus heureuses. La jalousie même desEspagnols est une espèce d’occupationinspirée par les femmes, et qui leur adonné long-temps de l’importance àleurs propres yeux.

Dans quelque pays que ce soit , si cesexe craint la persécution , il craint éga-lement l’oubli; et, peut-être préfére-rait-il un peu de tourment à l’humilia-tion de n’être compté pour rien. Si l’on