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Tome quatrième.
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LES FEMMES. 1 o3

laquelle il ne s'attendait pas , ne sut querépondre ; il prit, d’un air distrait ,quelques fleurs qu’il entrelaça. Bientôtaprès , sous un prétexte quelconque , ils’éloigna de Zunilda , qu’il laissa seuleachever ses guirlandes. En la quittant,"il suivit tout pensif le premier sentierqu’il trouva. Ses réflexions lui décou-vrirent d’abord que son amour-propreétait humilié ; celte pensée le choqua ,nais il l’eut bientôt éloignée. La vanitéa tant de refuges ! « Il était naturel, sey> disait Florvel, que Zunilda , avec ses33 idées communes, son peu de tact ,33 tînt aveuglément à son petit monta-’3 gnard. Avant d’être en état de choi-33 sir , il faut que le goût soit formé. —33 Mais, ajoutait-il, une chose assez33 neuve , c’est que la vanité, qui est33 innée chez les femmes, n’ait pas plus33 de prise sur cette âme simple ; elle3> aurait dû s’en emparer davantage,» l’attirer vers celui qui lui prodiguait