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Tome quatrième.
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LES FEVOIES.

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bruit. Mais il a cessé... La musique etla danse recommencent avec pins de vi-vacité. Un second coup part, plus fortque le premier , et suspend encore lesplaisirs. Alors Florvel dit d’un air mys-térieux à Zunilda : les deux coups sontpartis de ce petit bois , il faut nous enapprocher... Oui, reprend Elerz, allons. .Mais que la musique nous accompagne,Aussitôt les inslrumens se réunissent,ouvrent la marché, et la troupejoyeuseles suit, en chantant les rondes du pays, tOn arrive à l’entrée du bois. ZuniHi Itrouve sous une tente un repas aussi ma-gnifique que le lieu pouvait le permettre.Tous les arbres voisins étaient ornés deguirlandes et chargés de devises ga-lantes , et de vers à la louange de Zu-nilda.

Florvel fait asseoir Zunilda à table,avec ses compagnes les plus chéries. Useplace auprès d’elle. Elle lisait beaucoupde devises sans les comprendre; maisii