■LES FEMMES.
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si filial à son repos? C’est que là finis-sait son courage ; et quand des joursentiers s’étaient passés dans d’iiorribleslourmens , il retrouvait encore quelquecharme à rentrer sous le toit de Zunilda,de cette Zunilda qu’il avait vue d’abordavec tant d’indifférence , dent il crut ladéfaite si facile , et qui , par degrés ,était devenue l’arbitre de sa vie. Aumoins, dans les courts instans qu’il pas-sait avec Elerz , avec Zunilda, s’il étaitmalheureux , sa douleur conservait en-core quelque délicatesse, il ne s’y mêlait\kis de ces mouvemens de rage secrètecontre celui qu’on lui préférait. Il re-gardait plus en lui la source du bonheurde Zunilda que la cause de son propredésespoir. En un mot, il ne voyait plusl’ami } mais il ne voyait pas encoreentièrement le rival. Son malheur ap-| rochait du point où il ne pourrait plusle supporter. Telle est la nature desmalheurs sans remède, à chaque ins-