IjB LES FEMMES.
tant ils s’aggravent au point de nousanéantir.
Florvel, sans repos, sans sommeil,était exténué de langueur et d’abatte-ment. Ses amis , désespérés de son état,gémissaient tous deux d’en ignorer kcause. Le malheur de la connaître au-rait empoisonné leur félicité.
Florve! eût été moins à plaindre, s'ileût pu répandre des pleurs; mais sesyeux, brûlés par une douleur impuis-sante , ne trouvaient plus de larmes.Un jour, seul, comme à son ordinaire,dans une forêt voisine, il s’approckd’un rocher qui dominait les bois et laplaine : et dans le délire de son cha-grin il écrivit ces paroles sur un arbrequi lui servait d’appui !
C’est pour mourir que la fleur vient de naître.Les feux du jour vont perdre leur chaleur.Autour de moi je vois tout disparaître,
Tout se détruit ; je garde ma douleur.