l‘;S LES FEMMES,
par l’orage. Son amant l’a placée souson chêne hospitalier; elle se presse con-tre le sein d’Elerz, elle voudrait s’ycacher toute entière. L’amour et lacrainte se peignent tour-à-tour dans sesmouvemens.
O spectacle affreux pour Florvel! iln’avait connu que la douleur, à peines’avouait-il sa jalousie. Ce moment ladéveloppe et la tourne en rage. Elerzmême lui devient odieux ; mais cettelumière fugitive a disparu, les ombresla remplacent. Florvel voudrait les per-cer pour revoir encore ce tableau fatalqui le désespère, et que son ardenteimagination rend plus cruel pour loi,11 se précipite vers le torrent qui le sé-pare des deux amans ; sa raison se perd,Son égarement est tel, que, sans cetobstacle peut-être, il s’élancerait entreeux deux pour essayer de les désunir.
Florvel tombe sur les bords du tor-rent. L’orage augmente et gronde sur