JL.KS FJS3IMES.
J'Q
su tête ; mais il ne sent rien, il n’en-tentl rien, il a perdu l’usage de sessens. La nuit entière se passe. L’au-rore vient de renaître, le calme est ré-tabli dans la nature, mais non dansl’âme de Florvel. Les rayons du soleilfrappent ses yeux, le rappellent à lalumière, c’est-à-dire au désespoir. Sonpremier regard se porte encore versl’endroit où il a vu les deux amans ;mais il ne le reconnaît plus. Il se traînesur la pointe du roclrer, et, de là,bientôt il retrouve , et l’arbre , et laplace où Zunilda s’était réfugiée dansles bras d’Elerz. Toutes les angoissesde la jalousie le dévorent. Pour comblede peine, les sons d’une musique cham-pêtre se font entendre au lointain. Lesoleil, dans' sa hauteur, éclaire toutela plaine. Dans le bourg et l’habitationde Zunilda , les préparatifs d’une fêtes’offrent aux yeux de Florvel. O souve-nir affreux ! il se rappelle que ce jour