1.ES FEMJ1ES.
M,')
pératrice ne se mêlait des affaires de l’é-tat que lorsque son époux daignait pren-dre ses avis, qu’il trouva quelquefoisjusies et raisonnables. Lepeuple le sa-vait, et jamais il ne fit partager à sonaimable souveraine les imprécations dontil accabla souvent le despote.
Si les femmes n’ont pas, sous tous lesrègnes , une influence marquée sur lesmœurs et les choses de l’Etat, elles onttoujours partiellement un empire quiconsole quelquefois l’humanité des fu-reurs de ses maîtres. Telle fut la géné-reuse princesse que la Finance vit assisequelque temps sur le plus brillant destrônes.
Avant son liymen avec Napoléon ,Joséphine eut des relations avec Hocheet le directeur Barras ; et, si l’histoire aconservé le souvenir de ses dissipations ,c’est que la bienfaisance et la vertu laplus pure eu ont encore rempli tous lesinstans. Les prisons s’ouvrirent à sa voix