HISTOIRE
CRITIQUE ET MILITAIRE
DES
GUERRES de la révolution.
LIVRE XI.
campagne de 1796 . — seconde période.
Aperçu de la situation générale des affaires. — Projet d alliance de Catherine avec la Suède . — La Prüsse forme«ne confédération du Nord. — Le Wurtemberg et la Bavière se retirent de la coalition. — L’Espagne s’allie à laFrance , par le traité offensif et défensif de Saint-Ildephonse. — L’Angleterre , voulant conjurer cet orage, envoielord Malinesbury à Paris . Dans ces entrefaites, la fortune abandonne les drapeaux républicains, sur les bords duMein et du Danube . — L’archiduc Charles, profitant de l’isolement des armées de Jourdan et de Moreau, jette legros de ses troupes sur la première, la bat d'abord à Amberg , puis à Wurtzbourg . Prévenue sur la route directe deront‘ 1 e * e e es . 1 J etee ans ^ es montagnes de Fulde, lève le siège de Mayence ; et renforcée du corps de Marceau,pas retrait ^ sur Neuwied . — L’archiduc se rabat alors contre l’armée de Rhin -et-MoselIe qui, après avoir
j / SG * bech, et s etre avancée jusqu’aux portes de Munich , venait de repousser Latour à Geissenfeld. — Moreati,n orme des revers essuyés par l’armée de Sambre-et-Meuse, prend des mesures tardives pour la secourir * et seretire ensuite sur l'Iller. Débordé 5 gauche par Nauendorf, menacé à droite par Froulich, serré de près par Latourfo 0n ° ,e) d fait balte à Biberach , tombe sur les derniers pour s’en débarrasser, et les accable avec le gros de sesorces A la faveur de cette victoire, le général français continue sa retraite sans rencontrer d’obstacles: ilforc° UC T ^ dans les plaines de Fribourg, mais est arreté sur l’Elz. — L’archiduc rassemble des
s plus considérables dans la vallée du Rhin , repousse Moreau de Schliengen , et le contraint à repasser ce
Su, * S ° US Hanin g*e.
ces entrefaites, l’armée d’Italie plus heureuse s’est avancée contre la droite de Wurmser , et l’a accablée àveredo, a 1 instant même où ce général songeait à marcher par sa gauche au secours de Mantoûe.—Bonaparte ,droite derrière Trente , se dirige par les gorges de la Brenta sur Bassano , où il défait le centrees utnehiens. — Wurmser marche sur Legnago, se fait jour au combat de Cerea, puis se jette dans Mantoue :
Affafr 1 p 3lt aSahu - Geor ge.% et totalement investi.
aires dans l’intérieur de ITtalie. — Venise persiste à refuser l’alliance de la France . — Révolution démocratiquea cggio, Modène , Bologne. — Nouveaux démêlés avec le saint siège. — La flotte de l’amiral Langara sort deart îagène, pour joindre les Français à Toulon . •
<H>nt l e général Gentili
a 1 ic maîtres de Porto-Ferrajo , évacuent la Corse,
^ définitive avec Naples . - Mort de l'imperatrice
„ . ut>u m reprend aussitôt possession. ra
Catherine et du roi de Sardaigne ,
Le cabinet de "Vienne redouble d’efforts
la Piave, et s’avance enfin
indéci
pour débloquer Wurmser . — Le général Alvinzy réorganise une armée surà son secours. — Bonaparte lui livre, sur la Brenta et à Galdiero, plusieurs combats
■UlQecis. — Ta |. ' j - -1- / »
r °uted'e"V' Ulolte d es Autrichiens ayant repoussé Vauboîs de Trente et de Calliano , s'avance par la grande
hardi erone - — Bonaparte se replie sur cette ville, où Alvinzy le suit. — Le général français, par une marchegauche dVAl^ 5 ^ ^ ® B^mco, pour se jeter sur les derrières de l'ennemi, et l'enfermer dans un défilé. — La
u ue b- 1 - *n VmZy ^ arr ® te dans les marais d’Arcole, et donne à ce général le temps de se tirer d’embarras. — Aprèsav ait ^ ? 6 ^ e , trü * s jours, les Autrichiens se replient sur Vicence . — Bonaparte vole alors contre leur droite, quiRoveredo 0110 ^ du P ar Rivoli, et menaçait déjà les plaines de Mantoue : il la force à se retirer jusqu’à
Liât des affa*
défend av* eS RMn ‘ ~ L ’ archid uc Charles y assiège les têtes de pont de Kehl et d’Huningue , que Moreaudevant I 1° °ï lll “^ tre1 ^* — Beurnonville, nommé au commandement de l'armée de Sambre-et-Meuse, reste inactifet U G j UC de Wurtemberg . nonobslant la supériorité de ses forces après les renforts tirés de Hollande : KehlMaires ina eP ° nt d ’ Htmin S ue sont enfin évacués
Négociation™ 68 ^ *^ CS 0<-don * es ' — Opérations de Sercey et de Richery. — Projets de Truguet et de Hoche. —■Les aVe . C ^dmesbury. — Mission de Clarke à Vienne , pour décider l’Empereur à une paix séparée. —
s °rtir J** ^ S ^ n * s se préparent à la révolte ; et le Directoire , décidé à rompre les négociations , charge Hoche defrançaise l ^ st * avec une expédition nombreuse pour les secourir. —Une tempête horrible dissipe l’escadres ecour S d ^ Ul rentre en désordre, sans avoir pu remplir sa mission. L’escadre hollandaise, accourue trop tard aud’Aherc U de Bonne-Espérance, est prise dans la baie de Saldagna par l’amiral Elphington. — SuccèsNicolas r0Ul o y dans les Indes occidentales . — Toussaint , au contraire, confine les Anglais dans le mole Saint-àantonax revenu à Saint-Domingue excite le mécontentement des hommes de couleur.
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