HISTOIRE
CRITIQUE ET MILITAIRE
DKS
guerres de la révolution.
LIVRE XII.
CAMPAGNE DE 1797 .
d e j, ^ la situation des affaires.—État intérieur de la France. —Conspiration royaliste de Brottier.—Armements
et ^friche_Efforts de l’Angleterre pour porter ses forces de terre au niveau des dangers qui la menacent,
\|p t s |>esoins de ses colonies. — Embarras de la Banque; suspension de ses payements en argent.
a son avènement au trône de Russie , renonce à faire la guerre en Allemagne.—Gustave IV, devenu majeur,Poli tî en roême temps sur celui de Suède . — Alliance tardive du roi de Sardaigne avec la France . — Nouvelle
U Porte.
^°ïia Cftm P a S ne des différents partis. — L’archiduc Charles marche en Italie , avec une partie de son armée. —Üfx ■jtp ar ^ e î renforcé à temps par les divisions Bernadotte et Delmas, prévient ce prince, et le repousse des bords° laiï *ento, jusque sur les Alpes-Noriques. — Combats de Tarvis. — Armement des milices du Tyrol. —H traverse ce pays pour joindre Bonaparte vers Clagenfurth, par la vallée de laDrave.—Combats de Neumarck^ ^Pital Un ^ Smarc h. — La terreur se répand jusqu’à Vienne , et l'Empereur propose un armistice pour sauver sa—■ Préliminaires de paix de Léoben . —• Révolte du Véronais.âH(lj s 11 ^ûn à Nenwied, par l’armée de Hoche ; et à Kelil, par l’armée de Moreau.
^ es v * c toires des armées françaises imposent la paix à l’Autriche , la grande flotte espagnole, sortie de^ngl a -* est ^ a Uue par l'amiral Jervîs au cap Saint-Vincent . — Une insurrection sérieuse éclate sur les escadres
te Se dirige sur Venise , pour tirer vengeance de la conduite du sénat. — Villetard fomente une révolutionto O te ViUe * où ie P arti démocratique appelle les Français ; ils s’emparent également de Corfou et des îlesA eiïv oie n ? 8 * ~~ Conférences d’Udine. — Révolution de Gênes . — Négociations de Passeriano. — L’Angleterre^air es n °uveau lord Malmesbury en France . — Traité avec le Portugal ; la reine refuse de le ratifier.
*8 f r e ^intérieur; nouvelles élections. — Lutte du Directoire avec les conseils législatifs. — Journée du^l te j. Cll d°r.—Rupture des négociations avec l’Angleterre. — Troubles excités par les Français en Piémont et en— Démêlés avec le Portugal , les États-Unis , la Suisse . — Traité de paix définitive avec l’Autriche à0r, nio. .— La France acquiert la Belgique et la rive gauche du Rhin ; la Lombardie lui est cédée pour1 r épublique séparée. — Partage de la république de Venise ; le Directoire garde Corfou et les îles de
S ^ er ce lï ^ Ue * '—" L’Autriche s’approprie les États de terre ferme et la capitale. — Articles secrets de ce traité quidç s °p e S ra nde influence sur la politique ultérieure du gouvernement français .
maritimes : Jervis bombarde inutilement Cadix . — Abercrombie prend la Trinité , mais échoue àa«*. , lCco ; Nelson est repoussé à Ténériffe où il perd un bras. — Sortie de la flotte hollandaise sous Dewinter :
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11o tl “ ttae à Camperduvn par celle de Duncan. —Affaires de Saint-Domingue.
Iv.i,, une armée d’Angleterre, dont le vainqueur d’Italie est nommé général en chef.—Ouverture du congrèsa ttjt / a “ t - Bonaparte y signe une convention militaire pour la remise de Mayence anx Français , et de Venise r *cbiens ; puis il se rend à Paris où il est reçu avec le plus grand enthousiasme.
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chapitre lxx.
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des
puissances belligérantes.
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aq n ° a mo ’ ns solide au dedans que bril-01 s , portait néanmoins en son sein les
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’ a t I u ‘ la victoire semblait donner
germes de l’anarchie. Si la Vendée paraissait com-primée, les passions y fermentaient encore. Malgréles décrets de la convention, le parti royaliste,loin de faire à la paix le sacrifice momentané deses droits, consentait à peine à renoncer à ses vieuxprivilèges. S’il est pénible pour le plébéien decourber la tête sous un régime qui l’écarte des