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3 (1841) Campagnes de 1796, 1797, 1798 et 1799 / par Jomini
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upériallevéesîajeurence, etde son'espoiri, avecirès île

roupes

apitule

LIVRE XE ClIAP. EX1I. ^ confédéra-ux plus facile que de circonvenir un prince dun j cariait cn^ quc son système convcnatt

caractère bizarre , voisin de la folie, affectant tous 1 m ieux à sa politique particn îere , q

les travers de Charles XII , dont il ne possédait, ni I au Jre rang parmi les puissances

les talents, ni les vertus guerrières. Tous les res 1 P i. c Agissant toujours dans ce , »

sorts furent mis en jeu pour lattacher à la Russie , 1 pu mi 6 ' attendre la paix & ene,a

et on ne vit pas de meLur moyen que celui dun lui -J France les indemnités aux-mariage avec la grande-ducliesse Alexandnne : 1 P 0 ^ aura it droit en échange de la P rfm

menaces de guerre , promesses dalliance, portraitP® g . aussi , un e convention secre c,

séduisant de cette belle princesse ; tout en un mot, I e à Berlin , stipula ces împor a

fut employé pour arriver au but. Déjà le jeune gnec le ^ mètne r 0 n prenait un nou-

prince sétait rendu avec pompe à Saint-Péters- transa ur la ligne de neutralité- (

hourg ; le jour du mariage était fixé ; quand une ? le8 du cs de Wurtemberg

controverse imprévue sur la différence de religion, 1 _ , ava ; e nt imité lexemple du

et une clause relative à la guerre contre la Fi ance, 1 et e 5 ^ s ^ t aient enfin retirés de a co.

excitant ses scrupules et donnant des craintes au 1 e

duc de Sudermanie, le décidèrent à rompre avec 1 i 1 °? Anglclcrrc parut craindre que lAutriche , pu

probable quon nen serait pas resté, et quil eut de la Ilollan , '& et de la tendance ge-

bientôt senti tout le poids du ressentiment de 1 un- 1 l insurre favorisait les entreprises du

pératrice, si la mort ne fût venue à son secours, ne-ale des 1 ^ ^ gagner Ja en fe-

Un mois sétait à peine écoulé depuis cette scène ,1 i ou j 0 ; r se rapprocher de la répu iq'

que Catherine termina sa carrière , et laissa, par I gnan passe-ports pour un négociateur,

sa mort subite, la Russie dans la douleur et la stu- H ^elle été terminée à cette

péfaction, lEurope dans lanxiété du part, que et peu toire n a vait commis deux fau-

prendrait son successeur. 1 t P CK I ue changèrent la face des affaires. >a

Fidèle à son système, la Prusse restait dans les tes grav , en 411emagn e, sur deux i-

mômes dispositions de neutralité envers la France , 1 pre ' f a seC onde, dentreprendre un

: et son pavillon en profitait pour faire un commerce I gnes iv gang se ménager les moyens

: considérable entre les peuples du Nord et les puis I *" va i es ar mécs agissantes , en maténe e

Bances belligérantes'. Le cabinet de Rerlin venait d al.men ^ annes , à mesure qu elles

a de se placer, le 24 juin , à la tète d'une conféde- 1 en rou ï ^ lus vaste étendue de pays, e

n ration qui, dès son origine , menaçait de dissou- ! ge ra p proc haient du centre de la puissance

n dre le lien germanique, en tendant à isolei les 1 T .

rs princes dont elle se composait, et à leur créer un en sanglants succédèrent donc n ^

ii- Protecteur qui les dispensât de prendre paît aux 1 marclie triomphante de Jour an

a, guerres de lEmpiie. Si Frédéric-Guillaume sé- 1 a

( 1 ) La paix de Bâle navait été en quelque sorte qu unetransaction provisoire ; la Prusse autorisa seulement 1 oc-cupation de ses provinces de la rive gauche du Rhin;rouis sans prononcer définitivement sur leur soit. ^

Les succès des armes républicaines la déterminèrentc édcr la province de Gneldvcs au Directoire , et à cous'ir a ce \ es frontières de la république fussent ieclers jusqu'au Rhin - Le cabinet de Bnbn recevrait en

échange lévêché de Munster qui serait sécularisé: dau-tres princes ecclésiastiques devaient être dépouillés pourindemniser le statbouder, et lon sengagea à élever leLandgrave de Hesse à la dignité délecteur. Qui eut pucroire que, neuf ans plus tard, la constitution germani-que, ainsi mutilée par Frédéric-Guillaume et Rewbel,servirait de prétexte à la levée de boucliers des Prus-siens en i 8o<3 ) !.