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upériallevéesîajeurence, etde son'espoiri, avecirès île
roupes
apitule
LIVRE XE ClIAP. EX1I. ^ confédéra-ux plus facile que de circonvenir un prince d’un j cariait cn^ quc son système convcnatt
caractère bizarre , voisin de la folie, affectant tous 1 ’ m ieux à sa politique particn îere , q
les travers de Charles XII , dont il ne possédait, ni I au ’ Jre rang parmi les puissances
les talents, ni les vertus guerrières. Tous les res 1 P ‘ i. c Agissant toujours dans ce , »
sorts furent mis en jeu pour l’attacher à la Russie , 1 pu mi 6 ' attendre la paix & ene,a
et on ne vit pas de meLur moyen que celui d’un lui -J France les indemnités aux-mariage avec la grande-ducliesse Alexandnne : 1 P 0 ^ aura it droit en échange de la P rfm
menaces de guerre , promesses d’alliance, portrait ‘P® ‘ g . aussi , un e convention secre c,
séduisant de cette belle princesse ; tout en un mot, I e à Berlin , stipula ces împor a
fut employé pour arriver au but. Déjà le jeune gnec le ^ mètne QÙ r 0 n prenait un nou-
prince s’était rendu avec pompe à Saint-Péters- transa ’ ur la ligne de neutralité- ( •
hourg ; le jour du mariage était fixé ; quand une ? le8 du cs de Wurtemberg
controverse imprévue sur la différence de religion, 1 ‘ _ , ava ; e nt imité l’exemple du
et une clause relative à la guerre contre la Fi ance, 1 et e 5 ^ s ^ t aient enfin retirés de a co.
excitant ses scrupules et donnant des craintes au 1 e
duc de Sudermanie, le décidèrent à rompre avec 1 i 1 °? Anglclcrrc parut craindre que l’Autriche , pu
probable qu’on n’en serait pas resté là, et qu’il eut de la Ilollan , '& et de la tendance ge-
bientôt senti tout le poids du ressentiment de 1 un- 1 l insurre • favorisait les entreprises du
pératrice, si la mort ne fût venue à son secours, ne-ale des 1 ^ ^ gagner Ja en fe-
Un mois s’était à peine écoulé depuis cette scène ,1 i ou j 0 ; r se rapprocher de la répu iq'
que Catherine termina sa carrière , et laissa, par I gnan passe-ports pour un négociateur,
sa mort subite, la Russie dans la douleur et la stu- H ^elle été terminée à cette
péfaction, l’Europe dans l’anxiété du part, que et peu ■ toire n ’ a vait commis deux fau-
prendrait son successeur. 1 t P CK I ue ’ changèrent la face des affaires. >a
Fidèle à son système, la Prusse restait dans les tes grav , en 411emagn e, sur deux i-
mômes dispositions de neutralité envers la France , 1 pre ' f a seC onde, d’entreprendre un
: et son pavillon en profitait pour faire un commerce I gnes iv gang se ménager les moyens
: considérable entre les peuples du Nord et les puis I *" va i es ar mécs agissantes , en maténe e
Bances belligérantes'. Le cabinet de Rerlin venait d al.men ^ annes , à mesure qu elles
a de se placer, le 24 juin , à la tète d'une conféde- 1 en rou ï ^ lus vaste étendue de pays, e
n ration qui, dès son origine , menaçait de dissou- ! ge ra p proc haient du centre de la puissance
n dre le lien germanique, en tendant à isolei les 1 T .
rs princes dont elle se composait, et à leur créer un en sanglants succédèrent donc n ^
ii- Protecteur qui les dispensât de prendre paît aux 1 marclie triomphante de Jour an
( 1 ) La paix de Bâle n’avait été en quelque sorte qu unetransaction provisoire ; la Prusse autorisa seulement 1 oc-cupation de ses provinces de la rive gauche du Rhin;rouis sans prononcer définitivement sur leur soit. ^
Les succès des armes républicaines la déterminèrentc édcr la province de Gneldvcs au Directoire , et à cous'ir a ce \ es frontières de la république fussent ieclers jusqu'au Rhin - Le cabinet de Bnbn recevrait en
échange l’évêché de Munster qui serait sécularisé: d’au-tres princes ecclésiastiques devaient être dépouillés pourindemniser le statbouder, et l’on s’engagea à élever leLandgrave de Hesse à la dignité d’électeur. Qui eut pucroire que, neuf ans plus tard, la constitution germani-que, ainsi mutilée par Frédéric-Guillaume et Rewbel,servirait de prétexte à la levée de boucliers des Prus-siens en i 8o<3 ) !.