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3 (1841) Campagnes de 1796, 1797, 1798 et 1799 / par Jomini
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HISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOLUTION.

Uenibanas des parcs le permettraient, puis de seretirer de sa personne, avec la gauche etles troupesdu prince de Reuss, sur Laybach et Krainbourg :mouvements qui séparèrent ses colonnes partoute la chaîne des Alpes Carniques , et les expo-sèrent à être accablées successivement par lactivitéinfatigable de son adversaire.

Bonaparte , en effet, fut à peine maître de Gra-disca, quil se dirigea sur Gorizia avec les divisionsSerrurier et Bcrnadotte, et quil porta, le 21 mars,celle de Guyeux sur Cividale . Instruit de la doubledirection que prenait larmée autrichienne, etsentant la nécessité de se rallier à Masséna versTarvis avec le gros de ses forces, il laissa à Ber-uadotte le soin de poursuivre la colonne qui se re-tirait sur Laybach, et remonta lIsonzo avec ladivision Serrurier par Canale sur Caporelto,Guyeux se rendit en même temps par Pufero, et lavallée du Natisone. On va voir quel fut lheureuxrésultat de ces mouvements combinés.

Su r ces entrefaites, Masséna avait, atteint le butde son expédition. Après sêtre emparé delaChiusa-Veneta, et avoir forcé le passage du pont de Casa-sola, le 20 mars, il était entré le lendemain sanscoup férir à Ponteba, d il avait poursuivi labrigade Ocstay jusquau delà de Tarvis, lui fai-sant 600 prisonniers, et enlevant tous les magasinsétablis dans la contrée pour les cantonnements au-trichiens. On sent par dans quelle positioncritique se trouvait, sans le savoir, le corps deBayalilsch , que Guyeux avait refoulé le mêmejour dans les gorges de Caporetto , après un légerengagement à Pufero.

Larchiduc, apprit à Krainbourg loccupationde Tarvis par Masséna. Prévoyant alors que lacolonne de Bayalitsch allait être coupée, il donnalordre à Oeskay de reprendre ce bourg, lesFrançais navaient encore que des avant-postes;mais il était à craindre que cet ordre arrivât troplard; et, en effet, il ne fut pas exécuté. Ocstay,fort maltraité , sétait retiré jusquà Wurzen dansla vallée de la Save. Goutreuil, qui couvrait lamarche par le col dOber-Preet, se présenta seulvers Tarvis et parvint à en expulser les avant-postes français : il les rejeta même jusque surSafnilz , espérant protéger par celte position lamarche de Bayalitsch et des parcs; mais il fut

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attaqué, le 22, au matin, par toutes les troip ^Masséna, qui le culbutèrent à son tour au ^

Tarvis, avec une perte considérable. La ( b'

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victorieuse se borna alors à faire observer 1

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de Villach , et se rabattit dans les gorges ^ de nouveaux succès devaient couroi>u er

manœuvre aussi sage.

Le prince Charles a rejeté la mauvaise

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cette affaire sur linexécution de ses ordres P .

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général Ocstay ; dautres ont pensé que l cS a ^raux Gontreuil et Bayaliseh ne furent pas e * e ,

plus de, vraisemblance cet événement, à 1® ' jtion divergente des forces de larchiduc a P' .passage du Tagliamento, autant quà la précip 1et à la rapidité des mouvements de son a dvc rsa j

Pendant que Masséna repoussait successif

les brigades Ocskay et Gontreuil, Guyeux- s 0 "

en seconde ligne par la division Serrurier, P

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la colonne quil avait battue la veille, j uS( iChiusa-di-Plctz.Le général Bayalitsch croy a*

tinuer paisiblement sa marche sous la p>'° tc

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de ce fort et du petit corps de Koblos; mais - ^terie française avant gravi, non sans les pl uS ^ fdes difficultés, les montagnes de Pletz, et P asant sur les rochers qui dominent, la Chi usa j

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même temps que les généraux Bon et Ve 1 " | ( ila tète des A' et 43' de ligne, forçaient la ro u | j^jdéfenseurs, au nombre desquels se trouvai 1 *lui-même, mirent bas les armes. a'

La prise de la Chiusa découvrit la colo® ^trichienne, dont la marche pesanteleût p 1 ' 0 ^ i

ment empêchée de gagner Tarvis saine et s* a ^

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déjà Masséna navait poussé des troupes j uS < *

près dcRaibl: prise alors en tète et en qu

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division, après un court engagement,

Quatre généraux, 3 à 4,000 hommes, 23 P ,e ^canon et 400 chariots de bagages, tonibè rC

cet événement au pouvoir des Français . ^.jr

La perte de ce double combat réduis 11une fois larcliiduc à la défensive. LesMercantin et Raim remplacèrent à pein® i 1

tes essuyées par larmée depuis louv

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la campagne ; cétait loin de la mettre c ° J 1

eprendrel initiative.Toutefois, après avob ^ ia brigade Ocstay et ses grenadiers à **aissa la division Mercantin à Clagcnft"' l,

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