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rTISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOLUTION.
Bonnier. Dès ce moment on vit se succéder les notesles plus absurdes. On exigeait du diplomate an glais qu’il déclarât , pour ainsi dire, la teneur deses instructions ; on voulait qu’avant d entrer endiscussion , il consentît a rendre aux trois puis-sances maritimes tout ce que 1 Angleterre avaitpris : ce qui fermait la porte à la moindre com-pensation , et à tout débat ultérieur. VainementMalmesbury observait qu’il avait les pouvoirs lesplus étendus, mais qu’il ne devait compte de sesinstructions qu’à son gouvernement, et qu’on enconnaîtrait la teneur par la nature même des ces-sions qui seraient mutuellement consenties. Rew-bell, plus disposé à imposer des traités à coups desabre qu’à les discuter, donna 24 heures à Mal mesbury pour aller chercher le plein pouvoir dese soumettre à tout ce qu’il plairait au Directoired’ordonner ; procédé d’autant plus déplacé , qu’ils’adressait à une puissance capable d’en tirer ven-geance. Cette diplomatie, digne de Robespierre ,ne manqua pas son effet. Malmesbury partit, le16 septembre pour Londres , et laissa cette foisl’Europe dans la persuasion que le cabinet deSaint-James était plus modéré que celui du Luxem bourg .
Le refus du Directoire de reconnaître l envoyéPinckney avant que les États-Unis eussent adhéréà ses demandes, ne donna pas seulement une nou-velle preuve de son exagération, il lui aliéna en-core en pure perte ces alliés naturels. Le nouveauprésident Adams, répondit avec raison qu’on n’in-timait pas des ordres à une nation indépendantecomme à une colonie, et qu’il était impossible detraiter lorsqu’on débutait, par repousser le négo-ciateur. Le Directoire , de son côté , persistait àprendre les mesures les plus hostiles : il rappelason envoyé à Philadelphie , et délivra des lettresde marque pour courir sur les navires américains .Sa condnite fut telle qu’elle excita les plaintes lesplus sérieuses à la tribune des deux conseils. Ce-pendant, le président des États-Unis , voulant ôtertout prétexte de mécontentement personnel enversson ambassadeur , confia à trois commissaires latâche délicate de s’expliquer avec le gouvernementfrançais , et d’aplanir les difficultés qui menaçaientde brouiller doux peuples si étroitement liés parleurs intérêts.
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La marche traînante des négociation
triche, autorisait tous les soupçons suifoi des deux partis. Le Directoire s d 01
plus en plus des bases des préliminairespereur, cédant à l’influence de Thugobguère plus ferme dans ses projets.
Le 18 fructidor n’annonça d’abord da utl J
Clarke, et la remise pure et simple
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fiable ambition; il ne voulait pas non P
Venise, de crainte de concourir à 1 acc r ° lS J
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maritime de l’Aulriche, quoiqu’il eût d ab° jjj#senti à cette cession dans l’espoir d’obtc" 1 j
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toue. Scs prétentions allaient jusqu’à vguer la maison impériale derrière l’IsonZ 0 ^Bonaparte, mécontent de se voir sans cC .
trarié, blessé de différentes démarches T y.
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sion, le 28 septembre, peu de jours .notifié aux plénipotentiaires que, si la P 111 *,,;/pas signée le 1" octobre, il ne négocierai 1 Psur la base de l’état de possession actuel^
puissances.
Dans l’incertitude du résultat qu’a® eI
cille déclaration, il chercha à détache 1 ^
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autrichiens, il fut impossible à cet off lC '° rsir dans sa mission.
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Cependant la députation impérial®’pied du mur a
a 1 instant où elle recevait >-■ 1 1 »(C I e a ..if
du 18 fructidor, dépêcha en toute na* ^i 1
fallait plus compter surrenvoya sur-le-champ conjointement
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Depuis celte époque, les négociât’® 1 ^ ^grand train. Ce n’est pas que l’Aul* 1liât d’abord plus coulante : loin <1® {ell U ,
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