LIVRE XIV, CIIAP. LXXXI1I.
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0s cane; et à peine resta-t-il 30,000 com-présentersur l’Adige aux forces de l’Àu-re unies à celles de Suwarow.
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^ 11 Allemagne , on ne commit pas moins de^ s dans la distribution et la direction des mas-( A* 1 l'eu de considérer la Suisse uniquement^e Un point de départ avantageux et de s’ap-a réunir 90,000 hommes entre le haut
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| ae et Constance, on voulut faire entrer dans
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l^^gnes arides, hors d'état de nourrir ses pro-^‘tants, à pl us forte raison une armée nom-|. Se - On affecta ainsi la moitié de l’année d’Al-
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t| t atUî à la conquête des Alpes Rhétiennes ,Puis ] e Splugen jusqu’aux défdés du Vorarlberg ;*■«.1 ces 30,000 hommes à une course dan-|jj (llSe î si l’ennemi triomphait sur le Danube ; etj Sa »t, à 38,000 combattants et au général Jour-
opérations, un pays sauvage, couvert de
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pénible tâche de lutter contre la masse et
, ' te des forces autrichiennes conduites par un
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Ca pitaine.
i|f. °' l 1 * !! en soit, la marche que prenaient lesij 6s j et la réponse évasive faite par les cercles\ * l0 * e ^ es plénipotentiaires de Rastadt, prou-Tie la guerre allait recommencer, on crut\ 0r * aR ^ de prendre l’initiative pour frapper un^ décisif en Italie ou en Allemagne , avant quelç| ^ses joignissent les armées impériales. Ré-0,1 très-sage, si l’on eût été en mesure; maisV, e ' a 't hâter un fâcheux dénoûment, dès qu’on
f| en préparé pour assurer un succès. La
Si 1 Dtion venant d’ètr
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qnion venant d’ètre instituée tout récern-*1 lallait un travail préparatoire assez long
q j. arrêter les rôles, opérer le tirage, assemblerlie P a, l"’ I es hommes. Les troubles de Bclgi-lij a Cl 'ainte de la Vendée , l’embarras des élec-l’i^t ’ av aient porté le Dir ectoire à retenir dans^ 8 a lSür Un certa ‘ n nombre de troupes (1) ; et^ées affaiblies manquaient des principales
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a nt, un plan d’opérations attribué à La-it ^ l ) 3 ai.i
6tte "^ ureau > qui venait de prendre le portefeuille''-'.l j e ées mains de Schérer, dans sa correspondance
’h' .. éral Jourdan , attribue aux élections la néces-
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horie, sous-chef d’état-major de Moreau, et querevendique Jourdan (2), fut envoyé aux générauxen chef des diverses armées républicaines. Sui-vant ses dispositions, l’armee de Mayence, fortede 43,000 hommes, devait passer le Rhin à Kchlet à Huningue , traverser les montagnes Noires,s’emparer des sources du Danube , et prendre po-sition entre ce fleuve et Brégcntz. En cas que lesAutrichiens ne fussent pas encore en mesure, ilétait enjoint au général Jourdan, auquel le Direc toire en confia le commandement, de se porterrapidement sur le haut Lech , afin de les empêcherde le passer. Le but principal de cette armée étaitde favoriser l’invasion des Grisons et duTyrol, etd’occuper les débouchés de cette dernière provinceen Bavière , aussitôt qu’elle aurait pénétré dans lavallée de l’Iser.
Masséna, à latêtedeSO,000hommes, fut chargéde passer le Rhin entre Brégentz et Mayenfeld, etde porter sa gauche et son centre sur Brégentz.Maîtresse de Coire et de Brégentz, l’armée d’IIel-vétie devait s’avancer sur l’Inn, et s’emparer d’In-spruck, pendant que l’aile droite, renforcée d’unebrigade tirée de l’armée d’Italie , marcherait deBormio sur Glurenz, pour se saisir de la vallée duhaut Adige , et descendre sur Botzen pour tournercette ligne. Mouvement inconcevable ; car il re-posait sur l’opinion bizarre que deux ou troisbrigades portées aux sources d’un fleuve suffiraientpour déloger une armée de 80,000 hommes, vic-torieuse au point décisif.
Un corps d’observation sous Bernadotle, qu’onpensait porter à 48,000 hommes , était desliné àformer les blocus de Manheim et Philipsbourg, àfournir les garnisons des autres places du Rhin , àcouvrir les ponts, et enfin à appuyer, par des dé-monstrations sur le Mein, le Neeker et l’Enz, lesopérations de l’armée du Danube. Les deux corpsprécédents furent mis sous les ordres du généralJourdan dont ils devaient recevoir l’impulsion.
L’armée d’Italie , forte de 30,000 hommes, noncompris les auxiliaires Liguriens . Cisalpins et Pic-.
(2) Le plan de Jourdan, à peu près semblable, exigeait3 110,000 hommes, dont 60,000 pour Naples . Quoiquedéfectueux dans ses détails, il était pourtant possiblequ’il réussît avec des forces aussi considérables.
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