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3 (1841) Campagnes de 1796, 1797, 1798 et 1799 / par Jomini
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LIVRE XIV, CIIAP. LXXXI1I.

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(l| *urent employés à soumettre le Piémonti ^lose.nno. _ 1 - « :i un nnn

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0s cane; et à peine resta-t-il 30,000 com-présentersur lAdige aux forces de lÀu-re unies à celles de Suwarow.

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^ 11 Allemagne , on ne commit pas moins de^ s dans la distribution et la direction des mas-( A* 1 l'eu de considérer la Suisse uniquement^e Un point de départ avantageux et de sap-a réunir 90,000 hommes entre le haut

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| ae et Constance, on voulut faire entrer dans

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l^^gnes arides, hors d'état de nourrir ses pro-^tants, à pl us forte raison une armée nom-|. Se - On affecta ainsi la moitié de lannée dAl-

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t| t atUî à la conquête des Alpes Rhétiennes ,Puis ] e Splugen jusquaux défdés du Vorarlberg ;*«.1 ces 30,000 hommes à une course dan-|jj (llSe î si lennemi triomphait sur le Danube ; etj Sa »t, à 38,000 combattants et au général Jour-

opérations, un pays sauvage, couvert de

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pénible tâche de lutter contre la masse et

, ' te des forces autrichiennes conduites par un

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Ca pitaine.

i|f. °' l 1 * !! en soit, la marche que prenaient lesij 6s j et la réponse évasive faite par les cercles\ * l0 * e ^ es plénipotentiaires de Rastadt, prou-Tie la guerre allait recommencer, on crut\ 0r * aR ^ de prendre linitiative pour frapper un^ décisif en Italie ou en Allemagne , avant que| ^ses joignissent les armées impériales.-0,1 très-sage, si lon eût été en mesure; maisV, e ' a 't hâter un fâcheux dénoûment, dès quon

f| en préparé pour assurer un succès. La

Si 1 Dtion venant dètr

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qnion venant dètre instituée tout récern-*1 lallait un travail préparatoire assez long

q j. arrêter les rôles, opérer le tirage, assemblerlie P a, l" I es hommes. Les troubles de Bclgi-lij a Cl 'ainte de la Vendée , lembarras des élec-li^t av aient porté le Dir ectoire à retenir dans^ 8 a lSür Un certa n nombre de troupes (1) ; et^ées affaiblies manquaient des principales

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C eh J le i Cessa res a la guerre

a nt, un plan dopérations attribué à La-it ^ l ) 3 ai.i

6tte "^ ureau > qui venait de prendre le portefeuille''-'.l j e ées mains de Schérer, dans sa correspondance

h' .. éral Jourdan , attribue aux élections la néces-

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autant de troupes en France .

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horie, sous-chef détat-major de Moreau, et querevendique Jourdan (2), fut envoyé aux générauxen chef des diverses armées républicaines. Sui-vant ses dispositions, larmee de Mayence, fortede 43,000 hommes, devait passer le Rhin à Kchlet à Huningue , traverser les montagnes Noires,semparer des sources du Danube , et prendre po-sition entre ce fleuve et Brégcntz. En cas que lesAutrichiens ne fussent pas encore en mesure, ilétait enjoint au général Jourdan, auquel le Direc­ toire en confia le commandement, de se porterrapidement sur le haut Lech , afin de les empêcherde le passer. Le but principal de cette armée étaitde favoriser linvasion des Grisons et duTyrol, etdoccuper les débouchés de cette dernière provinceen Bavière , aussitôt quelle aurait pénétré dans lavallée de lIser.

Masséna, à latêtedeSO,000hommes, fut chargéde passer le Rhin entre Brégentz et Mayenfeld, etde porter sa gauche et son centre sur Brégentz.Maîtresse de Coire et de Brégentz, larmée dIIel-vétie devait savancer sur lInn, et semparer dIn-spruck, pendant que laile droite, renforcée dunebrigade tirée de larmée dItalie , marcherait deBormio sur Glurenz, pour se saisir de la vallée duhaut Adige , et descendre sur Botzen pour tournercette ligne. Mouvement inconcevable ; car il re-posait sur lopinion bizarre que deux ou troisbrigades portées aux sources dun fleuve suffiraientpour déloger une armée de 80,000 hommes, vic-torieuse au point décisif.

Un corps dobservation sous Bernadotle, quonpensait porter à 48,000 hommes , était desliné àformer les blocus de Manheim et Philipsbourg, àfournir les garnisons des autres places du Rhin , àcouvrir les ponts, et enfin à appuyer, par des dé-monstrations sur le Mein, le Neeker et lEnz, lesopérations de larmée du Danube. Les deux corpsprécédents furent mis sous les ordres du généralJourdan dont ils devaient recevoir limpulsion.

Larmée dItalie , forte de 30,000 hommes, noncompris les auxiliaires Liguriens . Cisalpins et Pic-.

(2) Le plan de Jourdan, à peu près semblable, exigeait3 110,000 hommes, dont 60,000 pour Naples . Quoiquedéfectueux dans ses détails, il était pourtant possiblequil réussît avec des forces aussi considérables.

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