io 8 Traite de T Attaque
faire des lignes très-étendues pour enfer-mer Parmée de son ennemi ; &; si celui-ciput les pénétrer , ce suc par un endroit aubord de la mer , donc César avoir négligéla fortification. Ce même Ce/â/' après avoirabordé en Afrique , avec , pour ainsi dire,une poignée de monde , ne craignit pointles attaques des troupes nombreuses qu'ilavoir en tête , lorsqu’il eut une fois forti-fié son camp. Ces exemples , auxquels ilne se roi t pas difficile , fans parler de celuià'Alefìa , ci’en ajouter plusieurs autres, doi-vent faire sentir que la proposition de dé-fendre des lignes avec une armée moinsforte que celle qui les attaque, ne formoitpas un problème chez les Anciens. AuffiAlexandre Farnese , Duc de Parme , & lesPrinces d 'Orange, , ces fameux restaura-teurs de Part militaire en Europe , l’adop-terent-ils dans. toute son étendue.
Pour donner quelques idées généralesfur ce sujet , considérons d’abord que files lignes font faites avec foin , les ave-nues. par où Pennemi peut en approcherdéfendues par des redoutes ou par d’autrespetits forts détachés , les troupes qui fontdedans ont le rems de fe précautionnerdu côté ou des différens côtés fur leíquelsPennemi paroît diriger ses attaques.
On ne propose pas de dégarnir absolu-.