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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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ç ta j t . au ‘ r es,points ; si j’avais su que le prince archi-chanceliertiine U ! StiUU tout; par ses ordres, la force publique légi-<} e v j| lf sur pied ; que, dans moins d’un quart d’heure, l’hôteleabi* * e a ^ a ' t * tre délivré, je serais resté fort tranquille dans mon^ aH . et > avec le seul soin d’y prolonger le séjour de mes deux^ ens; et tout aurait fini le mieux du monde.j> a ' a . ls ’ est -ce donc d’après ce qu’on trouverait aujourd’hui que,y t ^t‘ lls P u me contenter de faire alors qu’il faut me juger ! et<> e . ( , ' n ; P as bien plutôt d’après ce qu’il était naturel que je son-a | no ^ a * a * re dans les circonstances telles qu’elles se présentaient

5 i(P r ’ d es f de fait que j’ignorais absolument ce qui se passaitc lüi ^ d ll a 1hôtel de ville, que je n’entendais même rien à ce"'dia l )1,ssa d, sinon que, dans tous les systèmes, c’était uuej’j * re _ e parti, un signal de troubles et de malheurs; enfin, queIlp 1 ' 1 * 5 .** P r ’ nce était informé.

Prises 6 * outes i es mesures de préservation et d’ordre étaientWil i- ™ d ' s encore une fois cen’est pas sur ce que tout était connu} U( . au l blâmer le parti que j’avais pris de me procurer lepas i n * • er dire ou m’instruire; supposez plutôt, ce qui n’était

Pour ^ >0 . ss dd e en soi, et ce qui devait surtout être très-probablepfjjjc® 0 , 1 ’ Puisque personne ne venait à moi, supposez que leen COr e " P as été averti, que la force publique n’eût pas étéav oir .■ l ? nse en mouvement, que je fusse effectivement sorti après«n(j n <ut . tout ce que j’ai fait pour trouver le moyen de sortir,n ‘ier ^ i ? ^ Usse arrivé le premier auprès du prince, que le pre-P°»r hî‘ eu ! se appris ce qui se passait: y aurait-il quelqu’un* e xécute" 1Êr ma détermination, ni le moyen mis en usage pour

c °nve^Tf a ^ el .i e nvo suis arrêté, était donc, au fond, sage etp as , e » je dirai même le seul convenable; et s’il ne in’estqu e ç< rmi ® de prétendre qu’en cela blême est une nouvelle preuvecr oire est )lei1 à celui-là que je me suis arrêté, du moins puis-jetant d’'* Ue ce lle sera pas non plus une preuve contraire, lorsquecl l0 j x autres circonstances expliquent et caractérisent si bien leet qui^j le ■* . en avais su faire comme de l’expédient le plus simpleSl -“fait , ait ® tre auss * i e P* us utile, une fois que l’exécution enKn a . 1116111 commencée avec succès,j’ai r ” vant à la fin de cette lettre, qui, de toutes celles que)nii s * , l crir f depuis douze ans, va me coûter le plus à signer,catij e ?• n ' est > dans le fait, qu’un assez long mémoire justifi-011 je ii'. r - k s e * preuves, par propositions et démonstrations et^stessè 31 v rC '^ a établir la pureté de ma conduite que par saici, c ' votre excellence s’attend peut-être à me voir invoquerWellg - me d er,, ier moyen de détourner sa pensée des soupçonsde nion a p SS1 aura *t pu concevoir, tout ce que j’aurais à dire, ett% s je s /-‘vouement à l’empereur, et de ma reconnaissance pourToj IP blenfait3 ffuo je tiens de lui, et du sentiment de mes de»E lv * X x x x x