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Atlas topographique [...].
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DANS LA DESCRIPTION DES MONTAGNES. rt

Coteau. On donne assez communément le nom de coteau auversant cultivé d’une colline, ou à une partie de celui d’une mon-tagne ^ mais on entend aussi, par ce mot, un appendice de lacolline.

Mamelon. Les mamelons sont les derniers reliefs arrondis etisolés de la surface du terrain, par lesquels la penle générale deshauteurs voisines se raccorde avec le glacis au plan légèrementincliné, selon lequel la plaine, ou l’un des côtés du fond de lavallée, penche vers le récipient de ses eaux.

Arête. Le nom d 'arête est appliqué à l’intersection ohtuse ouaiguë des plans que forment les deux versans d’une chaîne, lignequi détermine le partage des eaux des deux revers opposés. C’estle faîte de la montagne.

Crête. Le mot crête est plus employé pour désigner l’arête oule faîte du contre-fort.

Cime, Sommet. Quoique l’on confonde souvent les mots de cimeet de sommet, cependant ce que signifie le premier se trouve plusordinairement dans les hauteurs du premier ordre ; l’un et l’autredésignent toujours le point le plus élevé d’une hauteur cunéiforme.

Col. Le plan général des contre-forts étant, malgré le relèvementpartiel de leur crête, dans celui de penle générale que la chaîned’où ils émanent produit sur chacun de ses versans, et leur massesoutenant de part et d’autre celle de la chaîne au point où ils s’yattachent, il y a relèvement de la chaîne à ce point (*). Pareillechose arrive à la rencontre des deux autres contre-forts, qui, dechaque côté, se détachent parallèlement aux premiers 5 d’où il suitdeux relèvemens de la chaîne assez rapprochés, dont l’intervallese nomme col ; c ’est ordinairement le point où l’arête paraîtfaire une inflexion, et qui offre un passage d’un versant à l’autre,

(*) En appliquant à cette forme de terrain les considérations géométriques sur les-quelles repose la description des surfaces courbes, MM. Brisson et Dupuy-Torcy ontdémontré son existence, et fait faire un pas à la théorie de la recherche des points departage des eaux. {Voyez le rapport qu’en a fait M. Delacroix, le i 5 octobre 1793( 24 vendémiaire an a), à la première classe de l’Institut.)