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Tome premier.
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jGo ESSAI GENERA Lbilans s nt ses déf meurs. Quant à la tranquî-

scroit que plus assurée.L’histoire le prouve. Où se formèrent lafrondeet la ligue ? Dans Paris , au milieu de celle po-pulace lâche, corrompue, avide de nouveau-lés, qui habile les villes. L’habitant de la cam-pagne occupé de sa culture, attaché à l’espoirde sa récolte, chérit la paix et les lois qui lalui donnent. Disons-le enlin , jamais la craintedes révolutions ne doit en pareil cas arrêter lesoperations de la saine et sage politique; les gou-vernemens ne les redoutent que quand ils sen-tent leur foiblesse ou leur injustice.

Peut-être aurois - je dû réserver ce tableaupour mon grand ouvrage où le développementdes objets qui y ont rapport, lerendrontplussensible ; mais les vérités de sentiment oppres-sent et forcent à parler.

Si enfin l’on ne veut pas que le royaume en-tier devienne une école de travaux et de guerre,il faudroit du moins que lorsque les soldatssont enrôlés , les exercices de corps fissent unepartie considérable de leur instruction, il estétrange qu’uniquemenl dressés à manier unfusil, et à garder pendant trois heures des at-titudes pénibles et contraires auméchanismeducorps, ils n ayent, quand la guerre arrive ,aucune habitude des travaux qu’elle exige.