3 7 4 ESSAI GENERALsivos contre le feu, et dans le fait milles contrelui, comme plastrons, demi-plastrons, commeci-tr’aulres ces cuirasses de tôle , que je voisun de nos régimens conserver , parce qu’ils’appelle cuirassiers du Roi , et qu’il sembleattacher à la conservation des cuirasses, sonesprit de corps, bien plus réellement entretenupar le souvenir de Lutzelberg, et de dix autrescombats où il s’est couvert de gloire.
5°. Que si je désapprouve toute espèce d’ar-mes défensives contre le feu, j’approuverois aucontraire quelques précautions pour défendrele cavalier contre l’arme blanche, pourvu queces précautions ne lissent ni poids, ni embarras.Je voudrois , par exemple , qu’on couvrît latête du cavalier d’un casque à l'épreuve ducoup de sabre, et ses épaules de trois rangs dechaînes de mailles attachées sur une épaulettede cuir. Ce sont les épauleset la tête qui sont tou-jours plus exposées aux coups de l’ennemi, etsurtout d’un ennemi qui est en usage de sabrer.Ces épaulettes de fer ne seroient pas un poids ;et substituer le casque au chapeau, ce seroitmettre une coiffure militaire et utile, à la placede la coiffure la plus bisarre et la plus inutilequi existe.
6°. Que la lance et toutes les armes de lon-gueur doivent être rejettées pour la cavalerie»