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généraux de l’antiquité en ont fait usage ; j’enrapporterai quelques exemples dans la suite decet ouvrage. Cette matière est neuve 5 s’il m’é-chappe donc dans Ja discussion quelques fautesou quelques erreurs, j’espère que le lecteur lesexcusera, les suppléera , et fera usage pour luhmême du petit nombre de vérités que ie proposeà son examen.
Une armée, comme la mer, a ses momens decalme et d’entière inactivité, et d’autres momensoù elle semble furieuse , emportée, et entière-^ment indomptable : ces deux excès sont égale-ment à éviter 5 il faut entretenir dans ce grandcorps assez de mouvement pour exécuter ce
» pour le combat ; je n’ai ni le teins , ni le besoin ,je crois , de vous parler fort longuement : vous savez» qu’il n’y a ni veilles, ni fatigues , ni peines , ni dan-x gers que je n’aie constamment partagés avec vousjusqu’à présent, et vous me voyez prêt aujourd’huià périr avec vous et pour vous. Tout ce que je vous» demande , mes amis , c’est de me rendre zèle pour» zèle, et amour pour amour. Je 11’ajouterai plus qu’un. » mot, et ce n’est pas comme encouragement, mais33 comme une preuve que je veux vous donner d’avance. 33 de la reconnaissance que je vais vous devoir. A33 compter de ce moment jusqu’à celui où nous pren-33 drons les quartiers d’hiver , l’armée touchera la paie33 double. Allons , conduisez-vous en hommes , et 11’es-» .pérez qu’en Dieu 33.