B E
L A M O S t Q tl E, 311
voulût faire sur cela des expériences qui seraientlien utiles.et bien curieuses,., On pourrit exé+enter, dçs pièces différentesjdevant une grande?- *——û- •)
humaines. C’est-là sur-tout qufe ce qui a été fait'continuéà- se faire , par la seule raison qu’il a .déjà. été fèit frarement les Hommes ont . eu la hardiesse de qnjodwirft4 u neuf en_ce genre. , ;ur " _ -.unigrun
Rome , quand elle sentit le besoin d’avoir des, loinraisonnables , n’osa consulter sa propre raison pour enfaire ; elle nomma des députés qui allèrent en Grèce clierclie'r des erreurs plus anciennes , dént elle' fit sesdouze tables. Dans nos tems modernes , le droit romainet les pandectes de Justinien ont de même embarrassénotre barbarie de barbaries étrangères ; il semble queles nations , comme les particuliers , soient soumises àce préjugé de la coutume , et que les peuples disentaussi : « il faut faire comme tout le monde 33.
L’esprit des anciennes nations était de poser les lois,cette morale des sociétés, sur les rapports moraux desHommes entre eux : une suite de révolutions dont ledéveloppement appartient à l’histoire, a changé entière-ment l’objet des spéculations politiques 5 l’argent estdevenu le mobile universel , et toutes les vues se sonttournées vers la finance et le commerce 5 l’expérienceusera lentement ce préjugé comme les autres 5 alors ilfaudra revenir aux principes , et chercher dans la moralela raison des lois. C’est alors que la philosophie dicterades codes où les femmes seront considérées comme lemobile le plus actif des sociétés , parce qu’elles sont lacentre commun où se rapportent toutes les passions deshommes , et qu’elles fixent l’honneur, l’intérêt, l’amour,les goûts et les opinions.
Oa