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oit trois mille hommes pelotonnés en petit»corps , attaquent tonte la chaîne dé chariotsd’un bout à l’antre ; qu’une de ces petites char-ges réussisse, il n’en- : faut pas davantage pourouvrir et disperser tout le resté.
Tl pourroit être avantageux d’attaquer, avecla plus grande partie de vos forces, le corps quiforme la tète du convoi, si l’action ne se passoitqu’à trois ou quatre lieues du camp, parce queVous'pourriez le défaire entièrement avec toutle reste du détachement, et détruire ce convoi,à moins que l’ennemi ne fît sur-le-champ unmouvement en arrière pour soutenir son déta-chement 5 mais cela ne lui est pas aisé, parceque dans ce mouvement il preteroit le liane àVôtre centre , et à toute-votre gauche qui sontplacés en équerre sur lui 5 et de plus, il estcertain qu’il arriveront trop tard pour empêcherla-ruine de son convoi, ce qui étoit notre objet.
Si ati lieu de n’être qu’à douze ou quinzelieues d’Exeter, comme je le suppose", l'ennemien est à trente, comme à Salisbury, par exem-ple', je Suppose toujours qu’il tire'tous ses con-vois d’Exeter, ou de quelque autre dépôt quise trouve également à trente lieues 5 je dis quehénneini ainsi placé , ne peut tenir plus dequinze joürs dans son camp, n’eût-il d’autresdifficultés- à vaincré que celles qui naissent de latüstàùcè même , du' mauvais état des chemins,