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tie <le mon armée est partagée en quatre ou cinqcorps séparés, qui se donnent la main pour for-mer une chaîne le long de cette ligne d’un boutà l’autre ; de sorte qu il ne peut se présenterun seul caisson qui ne soit vu et enlevé par quel-qu’un de mes détachemens. Il ne faut qu’unecentaine de dragons pour détruire un convoi,en dispersant les charretiers, tuant ou enlevantles chevaux, brisant les chariots, etc. Il fautdonc que l’ennemi fasse quelques gros détache-mens , comme par exemple de dix mille hommespour escorter son convoi y alors je fais un mou-vement sur la droiLe avec toute, mon armée , desorte que ma gauche se trouve en travers decelle de l’ennemi ; mon centre et tonte ma droitele débordent et fort an delà : de quelque ma-nière que l’escorte se place , en partie devant,en partie sur le centre, et en partie derrièrele convoi, je prétends qu’elle ne peut pas lesauver. Dix mille hommes, ni vingt mille hom-mes n’y réussiroient pas ; ils sont embar-rassés de leur convoi,. ils ne peuvent ni s’enéloigner ,. ni changer de position ; au lieu quema troupe , libre dans ses mouvemens, ma-nœuvre à son aise ; elle se forme à son gré,,elle attaque, ou, comment, et quand il lui plaît jelle peut charger franchement, ou afnuser l’en-nemi autour d’un défilé,, d’un bois, etc. j pendant<?es chicanes, tout le reste est arrêté ; alors deux.
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