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i) e la Ligne
CHAPITRE VIL
j De la Ligne frontière.
F, n supposant une ligne frontière semblable àcelle qui est tracée sur la planche 5 , et mar-quée x, x, x, qui, connue toutes les lignes unpeu étendues, a des saillans et des rentrans euquelques parties, je prétends que quelque longueque soit cette ligne, on ne peut l’attaquer quesur quelques points déterminés par le nombreet l’espèce des chemins qui y aboutissent, parla position et la distance respective des Capitalesde chaque Etat, et des places de guerre à trentelieues à la ronde j dernier terme de distanceauquel on puisse opérer avec succès, parcequ’aucune armée constituée comme le sont lesnôtres, ne peut agir sur une ligne d’opérationde plus de trente lieues, à moins qu’elle ne com-munique avec ses dépôts par des canaux navi-gables.
S’il n’y a point de telles places d’arme surles deux rives, ou au moins sur une des rivesdu fleuve, il est évident qu’on ne peut rien fairede solide, et qu’il faut se borner à ravager lepays, puis à se retirer, ou à faciliter les opera-tions d’une armée auxiliaire qui agit sur uneautre ligue d’opération. C’ost le cas où se trou-