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Plutarque force de I’armcc d u roi. Comme Xéno - '»’dt trompé, phon avait dit, que ton faisait monter cettearmée à douçe cens mille hommes fous qua'tre chefs, TifaphernesGobriasArbaces&Abracomas; mais que ce dernier n arnvrtqu âpres la bataille. Plutarque, qui a vuce mcme Abracomas aux détroits de Sy'rie, à la tête de trois cens mille persans »conclut que puisque ce général n’arrivaqu’aprcs la bataille, il n’y avait pas lecorps d’armée qu’il commandait, & qu’iln’y eut que neuf cens mille hommes, au-licu de douze cens mille. Mais cette rai-son ne ferait pas tine preuve. Le corpsqu’Abracomas avait ramené des détroitsdclaSyrie, n avait pas été obligé de pren-dre une route détournée pour joindre Icroi. Le chemin le plus court était le mê-me que suivait Cyrus. Ainsi l’abfence d’A-bracomas , qui ne íè trouva pas à la ba-taille , n’cst pas une preuve de l’absencedes troupes qu’il avait commandées. Cetteopinion ne décide donc rien; & commePlutarque n’a fait que copier Xénophon,je ne crois pas qu’on doive l’adopter.
Diodore DiocFore de Sicile s’exprime d’unc ma-br'-desTe"" n ‘ ere P^ us précise; aidé des auteurs lés-ons, * plus contemporains, il assure avec Ctésias ‘& Ephore, que l’armée du roi n’étaitque de quatre cens mille hommes. Gc set»