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Tome premier.
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sur ta Rttraìtt da Dix-mille. 19 ^sticme que pour porter fes citoyens à laVe rtu, 8c à connaître la divinité.

Qu’il goûtât dans Pychagorc (V/J fortéloignement pour le luxe, pour la débau-che , 8c pour tous les vices qui gâtent lecoeur; & qu’il le blâmât dans fa crédulitéla métempsycose, & sur la folie defos prédictions.

Qu’ìl louât dans Alexandre (r) son goûcpour les sciences, son zele pour fonderdes colonies, 8c son respect pour les prin-cesses vaincues ; mais qu’ií le regardâtComme Un prince possédé du démon del’ambition, qui mit l’Asìe en cendres, quiperdit fa raison dans le vin, & qui fefouilla du meurtre de ses amis les pluschers.

(?) Pythagore, autre philosophe Grec Sc pré-dé-cesscur de Socrate, enseigna comme lui, la sàgeflè *fut accueilli des grands qu’il censurait, p-arce qu'orirendait justice à son zele, &: disait ordinairement^qu’il y avait cinq choses auxquelles il fallait faire uneguerre continuelle, aux divisions d.ms les familles,3Ux maladies du corps, i l’ignotance de l'efprit »au x passions, Sc fut-tout aux prêtres fupeclìitreux quïdoublaient la société.

(/*) Alexandre fubjuga la plus grande partie de”Alie fur laquelle il u’avaìt point de droit, sot le pre-mier des conqucrans pour apprendre à p’ouíïer rapide*Wienc fes avantages, & le plus mauvais politique dt»"ronde: il mourut àllabylonne > j -4 ans avant 1 er«j

détienne.

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