sur la Retraite des Dìx-mìlle. l6lîle Tavannes annonce dans ses Mémoi-res , que les divcrtiísemens les plus ordi-naires aux jeunes gens de son rems»ftaient de courir fur les toîts des maisons,de sauter souvent d’un côté de rue à l’au-tre, de marcher sur des charbons ardens ,& de fauter à cheval l’intervalle de deuxrochers près de Fontainebleau , quoiqu’ily eût trente-trois pies de distance (é).
De tous ces exercices anciens & mo-dernes , il ne nous est resté que ceux demonter à cheval dt de faire des armes,qui (ont tous les deux trop asservis auxréglés : pourquoi avoir laistc anéantir lesautres 5 II arrivait, dit-on, des accidens;mais on fiait auífi des chûtes dans l’cqui-tation, & on a crevé quelquefois desyeux dans les salles d’armes: les a t onproscrits pour celai D’ailleurs le bien quien revenait aux jeunes militaires, parrapport à la maniéré dont ils se formaient,n’était-il pas un avantage capable de ba-lancer ces accidens? Qu’on examine les
(S) Gaspard dc Saulx, appelle le maréchal de Ta-«rrnes > contribua .1 toutes les victoires des regnes dej a "S°is II- Sc deCharles IX. 8c empêcha' que le prince1® |L' atn . depuis Henri IV..ne fût enveloppé dans lemauacre de la S. Barthelemi : il mourut en i Sai on subsifpç dans lc comte de Saulx Tavannfis »Iieucetuat-gérunjh