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Tome second.
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’îél Commentaires

peuples qui font exercés aux coursés, dttJícombats des taureaux, à l’arbalette, 8Cl’on verra qu’ils font infiniment plus bel-liqueux que tous les autres.

J’ai dit que l’art de monter à chevalctait trop asservi aux réglés. Comment lepremier qui les imagina put-il penser, eneffet, que de seller & de préparer toutexprès un cheval pour être bien affis des-sus , était la meilleure façon d’apprendreà y être ferme ? Je puis me tromper, Linsdoute ; mais je pense que si un jeune hom-me s’exeYçait, comme autrefois les Par-thes & les Numides, à monter un chevaltout à cru , tantôt d’un côté, Sc tantôt desautre, s’y rendrait bien plus habilen’aurait pas besoin dans les occasionspressantes qui reviennent souvent à laguerre, d’attendre un accoutrement fanslequel son cheval lui devient inutile. LesTartares de nos jours, qui ont succédéaux Parthes, n’ont point d’académies : jefuis pourtant bien persuadé qu’aucun denos plus habiles écuyers isoleraient pa-rier avec eux à monter à poil, à galoper,à tourner, 8c à retenir tout-àcoup uncheval. Dans notre maniéré d’apprendre,nous avons fait cet exercice à rebours; ilfallait s’attacher d’abord à futile, 8c yjoindre ensuite sagréable : mais nous