sur la Retraite des Dix • mille. 185blir ! existence des rames placées de cettemaniéré-, au contraire, si l’on examinebien la maniéré dont s’exprime cet auteur,on verra qu’elles étaient placées toutcomme nous les plaçons aujourd’hui.
D’ailleurs jamais la possibilité de cesvaisseaux appelles biremes, triremes, quiri-queremes, &c. n’a pu ctre démontrée paraucune manœuvre poihble : deux raisonsessentielles achèveront peut être d’éclair-cir nos doutes à cet égard. La colonneRostrale que les Romains cléverenr àrhonneur deDuilius, colonne que l’onvolt encore à Rome, & qui est ornée fur fetu st de figures de plusieurs vaisseaux, n’ena pas une feule à deux rangs de rames....II y a dans la bibliothèque de M. le princede Conti à Paris (f ), un recueil en deuxgrands volumes in-folio, des peintu-res , statues & morceaux précieux décou-verts fous les ruines de la ville d’Her-culaneum, qui fous l’empire de Titusfut ensevelie fous les cendres du montVésuve. Cet ouvrage, exécuté par ordreSc fous les yeux du roi de Naples, dom
(/ J*ai dcjà parlé de ce prince, dont la maisonsubsiste dans Louis - François - Joseph de Bourbon»comte de la Marthe, cjui, avec M. le prince deCondé^«mùbua à la bataille d’Attembeck en 175$»