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Tome second.
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L’arrat e ar-rive â Cotyo-

te.

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conquis, & continuèrent leur marche pátle pays des Ca:tes & des Tibaréniens*peuples que l’on n'attaqua point parcsqu’ils fe soumirent, Xénophon dit que ccfut parce qu’on n’eut jamais les sacrificesfavorables : e’elì un conte. La meilleureraison fut que les peuples étaient troppauvres pour être pillés - , & puis notreAthénien répugnait à voir crier après luitous les peuples qui avoilmuient laGrece.

Enfin farinée arriva à Cotyore , où'l’on devait s’embarquer après avoir fut,ajoute Xénophon , une retraite de fixcens vingt lieues ( c ), en cent vingt-deuxjours de marche, dans f espace de huitmois, ou ce qui est la même chose, dansenviron deux cens quarante jours. II pa-raît suivant ce compte, que farinée avaitpris à-peu près autant de séjour que laitde marches, & cependant on ne peut riendire de positif sur cela. Depuis la semellejournée de Cunaxa, les malheurs conti-nuels des Grecs avaient tellement affectéles chefs, qu’il leur hit impossible de te-

(c) Chez les Perses & chez les Grecs on comptait lesdistances par parafantes > mesure qui suc différencesuivant le tcms &: les i eux. M. Damville rcduic lapardfanguc à trois milles Romains dc 755 toises \ piéi«bac un , chaque mille 4 c 10 stades.