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Tome second.
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fur la Retraite des Dix-mille. 161à un ctat exact de leur route: auffi ceÇu’on lit depuis ce moment,se reílent-ilde l’extrème désordre où était l’esprit desofficiers & des soldats.

Xénophort semble terminer à cet en-droit la retraite de l’armée j mais pour-quoi? Fut-ce à cause qu’ils s embarquè-rent ’ fut-ce à cause qu’ils étaient à la portede la Grece ? fut-ce enfin parce qu’ilsôtaient les maîtres de se rendre tout defuite par mer dans leur pays?'Je ne fais;niais les opérations ultérieures de Far-inée, prouvent bien qu’ils n’étaient pasencore à la fin de leurs travaux.

En arrivant chez les Calybes & les Ti-hareniens, notre auteur nous apprend que Tibateniens.les habitans de ces provinces voulurent sejouer publiquement avec Jes femmes desGrecs {d). “ Car, dit - il, c’est leur cou-

( d ) D’Ablancourt Sc Charpentier ont mal-â proposappelíé garces , les femmes qui suivaient Tannée ;trompes en cela par Leunclavius Sc quelques autres»qui ont traduit le mot grec , par celui de

tn-nlicr meretrix , au - iiejj de familìaru ; il me sem-ble qu’ils n’onc pas bien pris le sens de ce mot, parce<xU’ils ont oublié que Licurguc ayant établi â Lacédé-mone la communauté des femmes comme celle desbiens » Us femmes de Varmet , dont parle Xénophqn,

pouvaient «'entendre que dc celles qui étaient ^ncommun suivant la loi, Sc non pas des garces ou deSfemmes perdues, comme l’indique le mot meretrix,

Au relis, puisque les Mœsyneciens voulurent se joueravec les femmes des Grecs » elles ne Tétaient donc pasroutes embarquées á Ttébifondç , comme XénophoaTâ dit ci - devant.