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sur la Retraite des Dix-mille, 311tonte à un seul homme ; tantôt c’est iaréputation du souverain qui peut êtreéclipsée par celle d’un sujet ; tantôt c’est' ancienneté qui ne veut pdFs que l’on avan-Ce nn officier au préjudice d’un autre,tomme si le mérite reconnaillait un rang^'ancienneté (i) ; que íais-je> jamais per-•onne n’eut l’esprtt auffi inventif que lesEnvieux, sachant désigurer toutes les ver-t0s ) pour leur donner les apparences des'sices : on ne les voit jamais finir toutes lesffiis qu’il est question de nuire ou de per-'si' e un homme estime.
Ç . , r . ,,, . Chiinere ie
ette [alotr/íe qui régné au/ourd hui, nEnceprovient à la vérité d’une cause ditfé- tf°p a«réd* *.re «te,& que les officiers Grecs ne con tee ‘jurent jamais ; elle prend fa source dansorgueil qu’inspiro la naillànce à tous nosPetits-maîtres, & qu’ik croient devoirtut tenir lieu de toutes les qualités :c ette manie est actuellement si répandue,
^ elle a déjà gâté tous les esprits. Je disl,ne manie , car qu’y a- 1 -il de plus sot'h’e de voir des gens tirer vanité desv , ei 'tus qu’avaient leurs ancêtres , & qn’ils^ ont pas eux- mêmes 2 H n’y a riensi difficile à transmettre à sa postérité
(j) Ce n'elì que depuis quelques années que l’oa
* v >çnt en France de cette idée puérile.