sur la Retraite des Dix-mìlle. 473'ï^onie, des bouffons Sc un bal où lePbnce dansa. Je ne fais ce qui dans l’ori-pne peut avoir ainsi donne lieu à réta-blissement de la musique dans les festins,a *naoins que ce ne fût pour cacher l’i-neptie des convives, qui ne savaient de?ugì parler Je fais bien que les anciensre gardaient la musique non - feulementc omme un amusement, mais encore corn-ue un remede contre plusieurs maux ducorps S c de l’efprit -, que les Arcadiensctaient obligés par une loi févere de rap-prendre - , qu’on la croyait propre à éleverl'ame, à fortifier le courage Sc à porter àla vertu ; que Pychagore faisait précéderses exercices par une musique agréable j?u’Alexandre était toujours suivi par unmusicien, qui par fes ions disposait ioname aux combats, & qu’Agamemnon par-lant pour la guerre de Troie, en laisla unarilsi auprès de fa femme pour la préserverde déréglemens honteux (u) -, je fais enfinMe dans tous ces cas la musique est un plai-se très-agréable, mais que dans un festinon ait besoin d’un pareil amusement, celan est pas concevable. Virgile nous dit al 1 vérité que dans le festin que donna Di-
II leur ctott*ne de la «unsi que.
<--> Ce ne fut qu’en tuant ce musicien qu’Egisted* séduire Cluenmestre.