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don à Ence, il y eut une musique qui rouWsur la philosophie, & les éclipses de lu 115êc de soleil -, mais j’ai de la peine à croît 5que tous les traités de physique & d’aífr 0 'nomie mis en chansons, pu sien t rien ajoU'ter aux agrémcns de la table. Observe 2que par cette musique, je n’entends P aSparler des chansons gaies & décentes doi' (on s’amuse quelquefois dans les rep- 15 ’mais seulement de la musique insirtune^taie, telle que celle dont Seuthe reg^ Jles Grecs dans sii fête de cérémonie (b)*
-,, Quant à la danse, différentes relatio 11 ?
Il les diver- ^ ’ r > „st
tít par de» NOUS apprennent que cet uíage, qui s c»
(í) I.es trcmoussemens, les secousses, les vîcelfc*’& les difficultés pénibles dont les maîtres de musi‘1 1 ^Sc d’instrument font leurs délices, Sc qui ne (lattesjamais l’orcille des spectateurs, sont les plus grand*défauts de la musique instrumentale' d’aujourd’hui- ^premier mérite de la musique est de plaire, Sc elle nípeuf plaire que par la mélodie Sc la beauté du citant>incompatibles avec la rapidité Sc une trop' grand 4quantité d’accords : on est touché par des émotion*douces Sc agréables lorsqu’elles sont conformes at><accens de la voix > mais jamais par une musique h”rifRe qui contrefait Forage', lesobat, le croastéincn 1des grenouilles, ou les cris des canards. La musiss 1 *Française me parait trop' monotone, l’Iralienne troppétillante. Un musicien qui saurait réunir la majestél’une Sc !i variété de l’autre , composerait, je crois'une musique admirable ; uni expérience journali 4 * 4prouve que l’on se plait davantage aux petits airs d*Topera comique, qu’aux grands airs pesons Sc fonc-ières de Topera Français,