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quelle hardiesse & quelle fermeté ne fat*"'draic-il pas avoir pour lavoir disputer leterrein de laíbrte ! Voilà cependant, dit ustmilitaire moderne, les principes fur les-quels on doit agir contre ces armées for'midables, qui ne savent que sart de gagnerdes batailles.
^ ans Xénophon les connaissait à merveille#'ionaíaljué ees principes. Qu’on examine, parexcm*if* Tyaej. pie, les dispositions de fa marche pouraller attaquer les Tynes; Tordre de fe*troupes pour combattre; la maniéré dontil place lès armés à la légere ; le poste qu’ilfait assigner à la cavalerie Thracienne,commentGléanor est chargé d’avanccr enbataille, pour secourir les corps qui pour'raient être repoussés, &c. 8c Ton con-viendra qu’il semblait ctre déjà parfaite-ment accoutumé à la guerre nocturne,par la connaissance profonde qu’il avaitdes évolutions Grecques 8c de la tactiqueLacédémonienne (a).
(a) On ne saurait comprendre combien les leçon*vivantes de Tactique que l’on donnait aux Grecs dan*leur enfance les disposait dans toutes les situations dela guerre. Aujourd’hui nous ne faisons rien de feu 1 ' jblable, Sc plusieurs, mime de ceux qui se piquent desavoir bien des choses, ne savent pas la vraie signi-fication dtç mot tactique, qui n’a pas seulement le*«voletions simples Sc composées pour objet; mais leutuitangcmen; dans («us les cas possibles, foie de mai r