nu Roi de Prusse. 27
que par détachement, 011 en petits corpsd’armée employés comme auxiliaires dansdes armées considérables. Les plus nombreuxde ces corps étoient ceux que le prince d ’Att-halt avoir commandés fous Eugène , & qui hHochsiec & k Turin avoient eu 1a principalepart à la victoire, & commencé la réputa-tion du nom prussien. Jamais la totalité deces forces n’avoit été rassemblée, soit pourmanœuvrer, soit pour agir. La discipline in-térieure & la tactique particulière de l’infan-terie y étoient très - avancées. C’étoit alorsk feule en Europe qui chargeât avec desbaguettes de fer, qui lut tirer six coups defusil par minute, marcher en bataille, & ré-unir h la fois du silence, de l’ordre & de lacélérité. Mais la cavalerie y étoit dans l’en-fance : elle n’étoit distinguée que par labeauté des cavaliers 8t le bon entretien deschevaux; elle n’alloit qu’au pas ou au petittrot, faifoit du feu, & fe formoit quelque-fois en escadrons épais, c'est-h-dire, dansun ordre où la cavalerie ne peut ni agir nicombattre, L’excès de la tenue, encouragé■comme un mérite par l’efprit étroit de Fré-déric - Guillaume , étoit porté ù ce point où.nous étions prêts ù tomber il y a quelquesannées en France, Le soldat passoit son te ma
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