1.10 í L O G E
. . P
chevaux, les fabriques , tous les étabhso' c ]
mens lucratifs, comme des moyens indirect 5 j>d’imposer & d’opprimer ses peuples; d’avoirintroduit dans ses états la finance françoifo t 'Sc juíqu’à des traitans de cette nation pou 1 pla régie de ses accises & de tous ses droits- çOn ajoute en même tems, que dans sou gpays il a mal - adroitement attiré à lui toutes ^les sources de richesse, il a gêné la liberté deses sujets sous beaucoup de rapports, telle' j,ment qu’un homme riche n’y peut ni vendre t jses terres, ni vivre hors du pays, ni marier ^
ses enfans à son gré, Sc que la puissance sou- a
veraine y observe sans cesse toutes les fortu- p
nés, avec l’avidité du fisc Sc les formes de v
l’inquisition, f
Je n’entreprendrai pas de justifier le roide Prusse fur tous ces reproches, car il y esta de fondés. Les plus grands génies ne sont tpas destinés à être créateurs dans plusieurs fgenres, & il y en a où ils restent soumis à c
tous les préjugés de leur jeunesse. Le roi de 3
Prusse n’avoit pas profité des nouvelles lu- j
mières qui se sont répandues fur l’économie ^
politique, il étoit fur ce point resté en ar- ,
ri ère de son siècle ; il n’avoit pas voyagé, j
ainsi l’étude des pays étrangers, & ces idées (
justes Sc dégagées de prévention, qui ne