DU Roi DE pRVSSE. 141
Peuvent naître que de comparaisons réflé-c hies, manquoient à son expérience. Mais'I y a auslì une partie des reproches qu’onVisait, qui se sont accrédités ,■ ou qui ontt( é groíTis fans examen. 11 n 3 a, par exem-Pto, jamais altéré en entier ses monnoies.Ce ne fut que pendant la guerre de sept ans,guerre qui lui donnoit tous les droits de lanécessité, qu’il eut recours à la ressourcetQ ujours foibie & mal-entendue, d’en fa-briquer pour quelques millions à un fauxhtre; mais comme il les répandit à main ar-rr>ée chez ses voisins, & qu’il en empéchoit,J utant qu’il le pouvoit, le retour dans sonPays, cette mauvaise opération, qui ne dé-cent point par-là plus excusable, fut plustoneste aux étrangers qu’à ses peuples.
S’il a formé un trésor, & si ce trésor estbien supérieur, comme on le dit, à tout lereste du capital qui est en circulation danstos états, il a pu manquer de proportion &rie justesse dans fa prévoyance; mais il est3 >sé de prouver que dans fa position, avecton système politique, n’ayant pas dans sonPays les ressources que la richeslè & le créditdonnent aux grandes monarchies, il lui fal-toit un trésor, & ce trésor n’y doit pluse.tre considéré que comrqtz un moyen de