ÏY I. O G E
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reilles charges de cavalerie! On ne les voirpas fans un frémissement mélé d’admiration jon se rappelle cette belle expression de récri-ture, quand elle compare les nuages portéspar les vents, à un ouragan de cavalerie;Sicut pracellam equeflrem. Qu’il y a loin delàà l’inutile & petite pompe de nos ancienstournois! Quel grand résultat d’ordre, dediscipline 5c d’instruction à se mettre sous lesyeux, quand on est souverain, 5c qu’onconçoit, en le voyant, que Frédéric ait pule préférer au faste d’une cour, 5c s’y com-plaire jusqu’à la fin de sa vie!
^'infanterie prussienne, qui avoit moinsde progrès à faire, tend aussi, d’année enannée, à une perfection plus accomplie. Denouvelles baguettes cylindriques, 5c que lesoldat n'est pas obligé de retourner deux foisen chargeant son fusil, augmentent encorela célérité de son feu. Saldern &c Mòllendorff,ses deux plus habiles inspecteurs, y introdui-sent beaucoup de principes qui abrègent l’in-ftruction, 5c qui assurent les résultats. Ilsajoutent, entr’autres, la théorie des pointsde vue 5c des méthodes d’alignement; théo-rie qui de l’infanterie passe bientôt k la ca-valerie, 5c au moyen de laquelle la marchecn bataille, les directions des colonnes, les