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plutôt des idées d’ordre que de contention,& de surveillance que de force; tel MdtoOnous peint ces intelligences célestes qui di'rigent, en silence j le cours des sphères.
Et qu’on ne croie pas que cette march®si simple & si facile tienne k des procédsplus arbitraires que dans d’autres mon 3 f'chies; qu’on ne croie pas que les expéd>'rions y soient plus lentes, que les partielliers y soient moins admis à recourir au soU'verain: chaque jour, chaque Courier, I e5affaires de chaque jour, de chaque couries,lui font présentées. II ne lui est pas adrel$un placet; il ne lui est pas écrit une lettre*que dans la journée, ou dès le lendemain,il n’y réponde; & pour s’expliquer la polsi'bilité d’un ordre de choses si opposé au coU'r an t de nos idées ; il suffit de faire réflexion,qu’où le tems est employé, le tems estspecté, & que quand un Roi gouverne Iu>'même, & par conséquent établit des règles,& fait connoître fes principes, les sollicita'rions abusives, les demandes inutiles, r6'doutent fa clairvoyance ou son caractère, $n’osent plus que bien rarement s’approcbe sdu trône.
Je terminerai ce que j’ai k dire de F/*'deric, par un trait remarquable,- c’est qu'H