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hommes malades ou blesses et de 20,/fio soldats et officiers en santé.
Dans la nuit, 5 oo ouvriers travaillèrent à une communication de- 1'puis le crochet de l’aile gauche jusqu’à la première parallèle vers laredoute de ladite aile. On acheva les batteries commencées dans lanuit précédente ; elles furent munies de canons.
Les alliés rasèrent une flèche faite devant la batterie n.° III parles Français , et par laquelle ces derniers se glissant, pendant le jour,à la faveur d’un champ de blé, incommodaient les ouvriers.
On commença les batteries suivantes.
N.° IX. Une batterie de ricochet et de défense avec deux pièces de12.
N.° X. Batterie de jet et de défense, de deux pièces de 12, trois deJO, et deux mortiers ou obus de 10.
N.° XI. Une batterie de plein-fouet, de trois pièces de 24, et detrois de J2.
N.° XII. Batterie de jet, de trois mortiers de 5 o.
N.® XIII. Batterie de ricochet et de défense, de trois pièces de 6 .
N.° XIV. Batterie de ricochet, de trois pièces de 6.
N.° XV. Batterie de plein-fouet, de six pièces de 12.
On creusa une partie de la seconde parallèle , depuis la batterien.° XV jusqu’au fond de Hechstreim , et là on s’appuya à l’escarpe-ment de la colline. O11 travailla aux autres tranchées, gâtées par lespluies.
Les batteries commencées de la veille furent achevées ; mais onne put les munir de canons, parce que l’eau avait endommagé leschemins.
De grand matin , les quinze batteries de 64 pièces firent un feu con-tinuel. On avait pour but de dominer celui du fort Charles et du fort
El.sabeth.
Les Français avaient établi sur la hauteur, derrière Zahlbach,quelques redoutes ou rclranchemens -, celui du milieu était aussiconsidérable q ue les redoutes devant Weissenau. Il était essentiel ,pour creuser l’aile gauche de la parallèle, que les alliés chassassent
au ijuil.
3 au 3 .
3 an 4 ,
4 au 5.
5 au 6 .