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ierie, qui passerent un autre chemin plus court quecelui de l’armée.. Ce chemin n’étant qu’un sentierun peu large, à travers les rochers, les Bataillonsmarcherant fans canons & fans Garderegimens.Nous joignîmes le Général Winterfeld à temps.La tête de l’armée ayant passé le village dellassel,nous entendîmes une mousqueterie melée de coupsde canons, ce fut un corps de Pandoures qui s’é-toient cachés dans la forêt de Iíaltenberg, & firentfeu,, lorsque le dernier Bataillon de Pavantgardequi étoit celui de Brunswick alloit entrer dans le.défilé pour couvrir la marche du Régiment de Dra-gons de Wurtenberg; le Battaillon fe rangea &chargea les Pandoures; les Dragons fe postèrentfur une hauteur près du Bataillon; le Prince deWurtenberg eut le cheval tué fous lui, mais iln’en eut aucun mal lui-même.
Aussitôt que l’armée arriva, j’envoyai le Gé-néral Lestwitz, avec trois Bataillons soutenir celuide Brunswick, & frustrer le pillage des Pandou-les; A peine ces Bataillons eurent.-ils pénétré laforêt, qu’après la charge d’un quart heure, toutdevint tranquille- La nuit survint, le défilé que,nous eumes à passer, s’étendoic à un quart de milrle. Je n’eus garde de faire cette marche pendantla nuit, parce qu’au moindre bruit le désordresuroît été inévitable ; de plus, tous les cheminsétoient bouchés de chariots, de forte que nous nepûmes faire passer aucun canon, ^
Je pris- la résolution de poster. les régiment fur.