DE LA MARINE ACTUELLE. 2 5
sera toujours des limites à ce qui peut être produit par l’instruc-tion du personnel.
Enfin , les améliorations très-intéressantes qui se rapportentaux nombreux détails de la construction, de la mâture, dugréement, de l’approvisionnenient, de l’arrimage et du servicenautique dans ses diverses parties , influent sur la manière dontse comportent les bâtimens pendant la marche et pendant lecombat ; ces améliorations peuvent par conséquent donner plusou moins de supériorité à une marine sur une autre ; mais il estévident toutefois, qu’aucun de ces détails en particulier, nimême leur combinaison en général, ne sauraient être assez su-bitement perfectionnés , ni procurer des avantages militairesassez importans , pour faire obtenir tout à coup, un ascendantqui soit irrésistiblement décisif.
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CHAPITRE VII.
Conclusion du livre premier : résumé de ce qu’il est possibled’espérer de Xamélioration des moyens ordinaires de laforce navale.
Après avoir examiné, dans ce premier livre, la série desmoyens ordinaires de la force maritime actuelle , c’est-à-dire,l’architecture navale, la quantité d’artillerie, la supériorité descalibres de l’artillerie , l’espèce des bouches a feu , l’espèce desprojectiles , et les divers détails relatifs à ces objets , nouspensons pouvoir établir comme résultat de cet examen :
i°. Que les perfectionnemens dans Y art des constructionsnavales ne pouvant être que lentement et successivement con-
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