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NOUVELLE ARTILLERIE
23 .
M. le general Andrëossi, dans un mémoire imprimé en 1794,dit : « L’idée de tirer les bombes à ricochet m’étant venue>* à Neuf-Brisack, j’en fis l’épreuve en 1791 ; je me contentai» pour lors de m’assurer du fait ; j'étais très-empressé de savoir» si le feu prendrait à la fusée et se conserverait ; cela n’a ja-» mais manqué dans les différentes expériences que j’ai faites.»La bombe était attachée avec une ficelle à la bouche d’uncanon. Dans ce même mémoire , il est dit que la sphère d’ac-tivité de l’explosion d’une simple grenade , avait un diamètre de60 pieds.
24.
Le 17 septembre 1792 , à Schelestadt une faible grenade ducalibre de 4 ? chassée par 3 livres 1/2 de poudre, a pénétré de4 pouces 172 dans un saule très - sain , éloigné de 4o toises.( M. le général Anclréossi. )
25 .
En 1793 , un vaisseau anglais reçut de la batterie de Saint-Florent en Corse, une bombe qui le perça jusqu’au fond decale, et qui le força à fuir dans le plus grand danger de périr.(Récit du colonel FFillantrois qui commandait cette batterie .)
26.
En 1792 et 1793 , M. le général Andrëossi essaya des gre-nades dans le canon de campagne , et il écrivit : « La vitesse» initiale des grenades étant très-considérable, on avait craint» que la pression de l’air n’éteignit les fusées; j’ai reconnu que» le feu se conservait parfaitement, soit avec des fusées en